Aux jardins de l'abbaye Saint Georges Pascal Levaillant et Roselyne Corblin participent à la fête "à l'heure des récoltes et des arbres vertueux" 2022 - 1 et 2 octobre 2022
Dans le cadre de l'évènement “À L’heure Des Récoltes et des arbres vertueux !”
Pascal Levaillant & Roselyne Corblin vous donnent rendez-vous le samedi 1 et dimanche 2 Octobre de 10h à 12h30 et de 14h 30 à 17h00 pour la performance de nouvelles branches pour le bigarreautier fossile. Le fermier qui a commencé à exploiter les terres avant que les jardins soient recréés par l'association ATAR dans les années 80 a bien connu ce bigarreautier avant son démembrement annoncé voilà quelques années.
C'est en sorte un hommage lui étant rendu d'autant que le bois flotté lui permet pour l'occasion de lui redonner vie, comme l'est devenu l'usage du bois flotté.
Participez à la réalisation d’une œuvre environnementale de Pascal Levaillant et de Roselyne Corblin sur le bigarreautier fossile du site et créez de nouvelles branches avec du bois flotté récolté préalablement en bord de Seine. Vous pourrez contribuer à la colorisation des branches en bois flotté sur fond de branches et tronçons de bois flotté au préalable chaulé.
10h-12h30 | 14h30-17h | tout public
L'arbre se prépare à recevoir ses nouvelles branches.
Un arbre remembré le 1 et 2 octobre, un arbre régénéré à l'heure des récoltes 2002
MONTAGE 1
MONTAGE 2 - 3 ET 4 puis teinture
Fin du montage vendredi pour être prêt à poursuivre samedi et dimanche avec la participation des visiteurs
Voici l'aperçu de la journée du samedi 1 octobre 2022
Dimanche 2 octobre, suite et fin de la performance avec encore une trentaine d'enfants qui ont contribué à l'œuvre, sous le regard amusé et intéressé de leurs familles.
Ce sont près de 60 enfants et jeunes adolescents qui ont participé à cette installation haute en couleur sur bois flotté.
Malgré la pluies, les bâtons de bois flotté sont devenus "bâtons de pluie".
Le bigarreautier reprend racines
Fin de la journée, fin de la performance et les pommes en plus... la cerise sur le gâteau.
il y a 3 jours—Ce week-end, se déroulera une fête des plantes dans lesjardins de l'Abbaye Saint-Georges-de Boscherville. Cette manifestation conviviale ..
C'est le rendez-vous annuel pour fêter lesrécolteset ceux qui les font ! Producteurs locaux,récoltesolidaire, concerts, trocs de graines, conférences, ...
A L'heuredesrécolteset des arbres vertueux. Venez rencontrer les producteurs locaux : fruits, légumes, miel, confiture, jus de pommes, produits laitiers…
il y a 2 heures—La deuxième édition "à l'heure des récoltes" dans lesjardins de l'Abbaye Saint-Georgesà Saint-Martin-de-Boscherville (Seine-Maritime) ...
Les chemins de traverse de mon enfance : les routes de fruits au rythme des saisons
Pendant les vacances familiales d'août en Savoie , je passais mon temps à la cueillette des prunes, des pêches de vigne et des noisettes, à Chaloup, Bégon, à Bissy, à Saint-Sulpice, hameaux et villages sur la route du col de l'Epine de Cognin à Novalaise - lac d'Aiguebelette.
On en cueillait aux alentours en cachette ces fruits au délicieux goût du fruit défendu, c'est à dire le délice du fruit sucré de la Savoie près de Chambéry.
Au petit matin je cueillais des "petits rosés" des herbages où paissaient les vaches.
On aidait Jean Paul Auger à la moisson et nous l'aidions aussi à rentrer le foin dans ses granges de Chaloup-Bégon.
On rangeait les bottes de paille ou de foin sur la remorque de son petit tracteur rouge. Parfois je tenais le volant du tracteur pour suivre les rails de foin coupés, étendus et secs.
A la période des confitures, début septembre, en allant aux mûres - c’est-à-dire à la cueillette des mûres - nous nous arrêtions souvent à Grémonville, rue du champ des batailles, sur la route d’Etoutteville à la sortie du village.
On empruntait souvent l’ancienne voie romaine de Rouen à Saint-Valery-en-Caux.
La voie romaine comme on l’appelait était bordée de talus et de haies et de ronces qui produisaient en abondance des fruits rouges prêts à cueillir pour en faire des confitures.
Quand on allait aux mûres d’Hautot-Saint-Sulpice on passait par Anvéville, puis par Etoutteville, Grémonville, Doudeville et Routes…
Nous rendions visites à nos oncles et tantes, Thérèse, Adrien, Jean et Germaine
C’était notreroute des fruits.
On avait un circuit court qui partait du Nouveau Monde à Hautot Saint Sulpice pour rejoindre les fonds et les coteaux d’Anvéville, puis d'Etoutteville avant de revenir à Hautot Saint Sulpice.
Pour les pommes et les poires, nous avions à demeure des pommes à couteau mais pour les pommes à cidre nous allions les ramasser à Etoutteville dans les cours de notre tante Thérèse que nous appelions avec beaucoup d’affection « tata golden » et dans la cour de la ferme de Bernard et Monique, nos cousins. Nous ramassions les pommes à la loue : on en donnait la moitié aux propriétaires et le reste était livré par notre cousin en tracteur. Nous lochions les pommes avec des gaules, nous secouions les grosses branches qui tombaient d’un seul coup sur l’herbe. Je me souviens du bruit mate de leur tombée sur l’herbe haute. Nous en prenions sur la tête avant de tout mettre dans des « pouches » ou dans des sacs plastiques à engrais qui même rincés sentaient la chimie. Nous en ramassions plus d'une centaine de rasières et mon père en faisait livrer près de 70 rasières de Etoutteville à Yvetot.
Les pommes pourries servaient à des bagarres dans la cour : il y avait le clan des pommes « su» - les méchants - et le clan des pommes douces – les gentils. Selon, on se traitait de soit pommes « su » ou de pommes douces.
Fin octobre c'était le temps des poires de coq dont les poiriers à cette époque étaient encore abondants.
C'était le fruit de l'hiver par excellence car cuit au jus il donnait un fruit savoureux et bien plus quand il était cuit dans le vin.
Ma mère faisait aussi des douillons de poires de coq, - fruit cuit égoutté enveloppé d'une pâte brisée et cuit au four.
La poire de coq cuite au jus a la peau plissée. Nous disions alors qu'elles étaient coties et au goût, unique proche de la poire fisée du pays de Bray.
Dans les années 60 et 70, en novembre nos repas étaient constitués de potage, de hareng mariné ou grillé au feu de cheminée avec une pomme de terre cuite à la peau avec une noisette de beurre demi-sel et en dessert la poire de coq au jus.
En novembre les rasières arrivaient à Yvetot et la "presse" venait les brasser. Ca sentait le jus de pomme dans la rue Pierre Jean de Béranger à Yvetot
A Noël on buvait le cidre nouveau (le cidre de la soif) et le dimanche le cid'qui toq en cauchois : le cidre qui toque la tête, qui étourdi. Ce cidre brut avait une robe jaunâtre à orangée, de nature légère mais complexe, très peu sucré et très sec, légèrement acidulé en bouche avec une petite pointe d'amertume.
Pour le cidre il fallait attendre un peu.
Mon père pesait le cidre. Il était mis en bouteille quand le jus était à maturité et suffisamment alcoolisé, c’était la corvée d’une centaine de bouteilles à remplir, à mettre les bouchons et les fils de fer autour du bouchon en liège avant d'embouteiller au bouchon en plastique, dans le sous-sol de la cave.
On nettoyait les bouteilles et on les rinçait avant la mise en bouteille.
La fin de l’automne et le début de l’hiver étaient rythmés par ces immuables rituels saisonniers jusqu'au jour où les vieux poiriers ont été abattus un a un et non remplacés.
A Hautot Saint Sulpice n’ayant pas l’eau potable et une seule citerne d'eau impropre à la consommation, mon père gardait un tonneau de « boisson » qui à la fin de l'hiver donnait une cidre aigrelet. Nous allions également à Héricourt en Caux chercher de l’eau à la source à la sortie du bourg en direction de Grainville-la-Teinturière.
ABOUT Pascal Levaillant, by Anne Cauquelin [2021]
“It is in this Normandy bathed in light, with vaporous, opalescent mists, and changing patches of color that Pascal Levaillant collects the material and the mode of his new project. […]
It is a quieter, quieter, respectful action that meadows and orchards call for; picking, collection, close to contemplation; slow, patient practice, modulated by the seasons. […]
It is these gestures of deposition and archiving that Levaillant chooses, thus constituting an authentic reliquary. […] veneration leads him to respect, and the abundance of harvests to fertile patience. His model would be to be found in the old man of Taranto, described by Virgil in the Georgics, this peasant who calmly cultivates his rural plot day after day and whose temporal rhythm is that of "Festina Lente". Festina lente (Hurry up slowly)
This is the princeps motto of the gardener. Pascal Levaillant's contemporary herbaria respond perfectly to this injunction. […] Everything comes in its time, they seem to say, and our patience accompanies them. […] Pascal Levaillant's celebrations and offerings are odes to "natural nature". A nature as described by Mikel Dufrenne, under the name of naturing nature, thus distinguishing it from naturated nature, that which, having gone through increasingly industrial treatments, is transformed even into its genetic capital.
The gardener, the landscape designer, the poet or the painter are close to this naturing nature; they capture life, of what grows flourishes and dies, in short the phusis of the ancients, good housekeeper, thrifty and giving to each according to need.
However, this naturing nature likes to remain hidden, or at least does not show itself clearly. It gives itself to be perceived little by little and without assurance of success. Approaching it requires patience, skill and persistence.
Many contemporary artists are currently attempting a biosensitive approach, either by denouncing the exploitation of natural products by the agri-food industries, a kind of planetary transgenics as Pat Badani does with his project "Al grano", or by purifying or purifying the artistic process itself, thus aiming for the little, the almost nothing, or, in the extreme, the void. Without saying it, it seems that this is the trend that Pascal Levaillant is following. »
Extrait du texte d’Anne Cauquelin pour Pascal Levaillant, Anne Cauquelin est l’auteure de L'invention du paysage. Paris, PUF, 2000, 180 p. (« Quadrige »). Et: Le site et le paysage. Paris, PUF, 2002, 194 p. (« Quadrige »). et de Petit traité du jardin ordinaire, Payot et rivages, 2005.
Norman artist, I live today in the Rouen Normandy metropolis in Canteleu in the country of Flaubert (Croisset) after having lived in Yvetot (Seine-Maritime) from 1964 to 2022.
Born in Rouen, I spent my early years in Hautot-St-Sulpice in the heart of the Pays de Caux.
Mosaicist, sculptor, visual artist, artist-botanist, I have been an explorer of biodiversity, a gatherer-gleaner since my early youth. I have accumulated, collected and then recycled resources from plants, algae, minerals and animals since 2004.
Following the discovery of the industrial wasteland of Briare (enamels, glass tesserae, pearls…), I devote myself to the art of mosaic, to sculpture on driftwood, in particular by the “champlevé” technique.
Simultaneously I have been composing several contemporary herbaria since 2008 presented in the form of a nomadic garden (land art), an inert collection outside a cabinet of curiosities, extended into my Petri dishes. These herbaria are from the third generation of herbaria after those engraved and drawn, after those installed in paper in the 16th century: there are aromatic plants, tinctorial plants, technical and/or industrial plants, medicinal plants, food plants and more recently orchard plants (fruits from the press)...
The cairn (Artistic Construction Incorporating Natural Rocks),
the assembly of driftwood and boat wood complete the river work.
My main recent exhibitions:
Recently at the Parc Urbain des Bruyères, Hazebrouck, at the gardens of the Saint Georges Abbey, at the Maison du Parc du Perche, at the birthplace of Jean-François Millet, at Couvin in Belgium and soon at the international mosaic meetings in Chartres 2022.
I installed my collections in the cabinet of curiosities of the Château de la Roche-Guyon, 2020.
In 2022, I exhibit in the departments of Loire, Nord, Calvados, Manche and Seine-Maritime, in Belgium and Eure-et-Loir.
I participated in the International Mosaic Meetings from 2008 to 2022 in Chartres, those of Hazebrouck from 2013 to 2021.
I have already exhibited in Rouen, Paris, Cachan, Le Havre, Hazebrouck, Saint-Etienne, Dijon, Honfleur, Chartres, Exeter, Dieppe, Bernay, Elbeuf, Vascœuil, Plouguerneau, Les Andelys, Lillebonne, Yvetot, Nocé, Harcourt, La Hague, Sainte-Mère-l' Eglise, Domfront,… since 2006.
"The man is nothing, the work – everything" Gustave Flaubert,
Correspondence, Letters to George Sand.
I developed my taste for botany and plants from an early age. At the age of 11, I started my first floral herbarium in Haute-Maurienne in 1968, followed by a herbarium of leaves in the Montagne Noire in 1980. My plant harvest intensified through contact with heritage sites or remarkable natural sites to become the material of my artistic palette in volume, color and perfumes. The Luxembourg gardens in Paris, the Charmettes in Chambéry, the gardens of Chaumont sur Loire, the park of the ruins of Jumièges, and other landscape sites: the island of Tati hou, the meadows of Alençon, the hills of the Gironde, the towpaths of the Seine valley, the Lot, the Rhône, the Rhine…
With Roselyne Corblin
Since 2022, I have been co-constructing my herbaria with Roselyne Corblin:
“As a teacher, Roselyne supervised many artistic creation projects, in the context of exhibitions of student work until 2018.
Over time Roselyne has sometimes accompanied Pascal in his herborisations, in the preparation of plants, in the installation of his exhibitions, in his workshops and events with various audiences.
Specialized educator by training and artist-botanist, Pascal has developed his art since 2011 through the disciplines of plant mosaic, plant art, environmental art and land art.
Our common taste for nature was decisive in immersing ourselves in the natural environments of the coast as well as of the Seine valley or those in the forest. Both retired, we have decided to combine our practices both in the creation, in the preparation of plants and the animation of workshops of artistic practices.
We have become gatherers, gleaners, explorers of biodiversity. During our wanderings on the coast from Zuydcoote to Seignosse and the banks of the rivers, from Hazebrouck to Strasbourg and from Grenoble to Cahors, we collected plant and mineral resources and shells presented in Petri dishes, flasks and sieves. »
"My orchard herbarium is a nomadic garden without humus, without roots. It combines botany, literature, pomology, horticulture, poetry, art and heritage in the footsteps of great authors: ROUSSEAU, FLAUBERT, THOREAU, SAND, MAUPASSANT and scholars and authors for knowledge, this nourishment essential to our lives: BIRLOUEZ, CAUQUELIN , CHAUVET, COMBORNAC, RUAS, HAUCHECORNE, TRUELLE, LEGRAND… Those that I read with attention that nourished and inspired me”
Collecting, drying, ventilating, sifting, preserving, fruits, seeds, pods, pods, scales, lichens, petals, stems... my herbarium is constantly in search, in evolution, in change of register, movement (festina slow) which tells of few things in life.
I build it thanks to the use of the sieve, ideal tool for sifting, of the dehydrator, ideal machine or under the effect of the rays of the sun and to get rid of the organic parasites of these raw vegetable materials.
Artiste normand, seinomarin, je réside aujourd'hui dans la Métropole Rouen Normandie après avoir habité Yvetot de 1964 à 2022. Je suis associé à Roselyne Corblin pour l'ensemble des productios coproduites. (Herbiers, Land art et Ateliers) Natif de Rouen, j'ai vécu mes premières années à Hautot-St-Sulpice au cœur du pays de Caux. Mosaïste, sculpteur, plasticien, artiste-botaniste je suis explorateur de la biodiversité, cueilleur-glaneur depuis ma prime jeunesse. J’ai accumulé, collectionné puis recyclé des ressources qu’elles soient végétales, algales, minérales et animales depuis 2004. Suite à la découverte de la friche industrielle de Briare (émaux, tesselles de verre, perles…), je m’adonne à l’art de la mosaïque, à la sculpture sur bois flotté notamment par la technique du «champlevé».
Simultanément je compose plusieurs herbiers contemporains depuis 2008 présenté sous la forme d'un jardin nomade (land art), collection inerte hors d'un cabinet de curiosités, prolongé dans mes boites de Pétri : y figurent les plantes aromatiques, tinctoriales, techniques et techniques industrielles, médicinales, alimentaires et du verger...
Le cairn (Construction Artistique Incorporant des Roches Naturelles), l'assemblage bois flotté et bois de barque complètent l'oeuvre fleuve.
Mes principales expositions récentes : Récemment au Parc Urbain des Bruyères, Hazebrouck, aux jardins de l'abbaye Saint Georges, à la maison du parc du Perche durant une année, à la maison natale de Jean-Francois Millet. J'ai installé mes collections au cabinet de curiosités du château de la Roche-Guyon de mars à la fin août 2020.
En 2022, j'expose dans les départements de la Loire, du Nord, du Calvados, de la Manche et de la Seine-Maritime, en Belgique (Couvin) et à Chartres à l'automne.
En 2014, j'ai co-initié et coorganisé la 1ère Biennale d'art du Bois Flotté, j'ai participé aux Rencontres Internationales de Mosaïque de 2008 à 2020 à Chartres, à celles d'Hazebrouck de 2013 à 2021.
J'ai déjà exposé à Rouen, Paris, Cachan, Le Havre, Hazebrouck, Saint-Etienne, Dijon, Mantes la Ville, Honfleur, Caudebec-en Caux, Chartres, Exeter, Dieppe, Bernay, Elbeuf, Grand-Quevilly, Petit-Couronne, Catus, Vascœuil, Plouguerneau, Les Andelys, Gruchet-le-Valasse, Criel-sur-Mer, St-Valery-en-Caux, Lillebonne, Yvetot, Paluel, Nocé, Harcourt, La Hague, sainte-Mère-l 'Eglise, Domfront, Gonfreville l'Orcher… soit plus de 220 participations à des salons, expositions collectives, biennales, expositions et personnelles… depuis 2006.
"L'homme n'est rien, l'œuvre – tout" — Gustave Flaubert Correspondance, Lettres à George Sand in : https://quotepark.com/fr/citations/1948810-gustave-flaubert-lhomme-nest-rien-loeuvre-tout/
Démonstration de mosaïque végétale le dimanche 18 septembre 2022 au jardin clos du manoir du Fay de 10h à 18h00 avec Faire Vivre le Manoir du Fay [ ] et la Ville d'Yvetot.
Dans le cadre desjournées européennes du patrimoine, sur le thème du Patrimoine durable, ... Atelier mosaïque végétale avecPascal Levaillantdans la jardin-clos ...
Performance mosaïque végétale avec Mr. Levaillant: Une démonstration de mosaïque sur le thème du Manoir du Fay et de ses arbres fruitiers avec des présentations de formats botaniques des fruitiers du pays de Caux et des végétaux environnants - "performance in situ" avec d'autres ressources du manoir du Fay, en écho avec la commémoration des 400 ans de Molière : atelier intitulé "le botaniste malgré lui"animé par l'artiste.
Pascal Levaillant va vous présenter en avant-première son herbier contemporain du verger et des fruits de pressoir, expérience unique au monde puisque même si des pommes, poires, citrons ont été peints sur plâtre, cet herbier est singulier, atypique et botanique puisqu'il va désormais s'enrichir de pommes et poires de Normandie, du pays de Caux et notamment d'Yvetot pour des variétés créées il y a 150 ans environ à Yvetot par un yvetotais P.M.Legrand.
Ses pommiers ont fait le tour du monde, figurez-vous et on en parle encore.
Rendez-vous le dimanche 18 septembre de 10h00 à 18h00
En avant première voici la mythique Argile Rouge, proche de l'Argile Nouvelle créée par P.M. Legrand voici 150 ans.
L'Argile Rouge, Douce-Amère, d'origine de toute la Normandie et présente dans le verger de la cour plantée du Manoir du Fay d'Yvetot en 2000.
collection été-automne 2022
Fruit entier, feuilles et fruit à la coupe - Argile Rouge
Dans le cadre desJournées Européennesdu Patrimoine2022, le Département de l'Eure ... L'artistePascal LEVAILLANTvous fera découvrir la technique de la ...
Pascal Levaillant présente la fiche n°6 : la rhubarbe
Fiche réalisée par Pascal Levaillant, artiste botaniste, membre de FVMF depuis 2020. -Références littéraires, iconographiques de Jean-Denis et Geneviève ; Michel Chauvet ; - septembre 2022
Introduction
La rhubarbe a dû être cultivée dans ce jardin nourricier antérieurement à l’acquisition du manoir du Fay par la Ville d’Yvetot en 1988.
Au début du 20e siècle, M. Maignan qui a résidé au manoir de 1933 à 1945 confirme que le jardin nourricier était implanté à cette époque entre l’actuel cerisier qui a remplacé un vieux prunier et l’angle du mur ouest du jardin clos.
L’association A.N.E.T.H. a entretenu ce jardin clos de 1994 à la fin des années 2000. 1994 est la date à laquelle la Ville d’Yvetot a confié la gestion du jardin clos du manoir du Fay avant de la confier par la suite à l’association Faire Vivre le Manoir du Fay au début des années 2010 : (2014).
Comme de coutume, le jardin clos du Manoir du Fay a été très certainement un jardin potager et nourricier, depuis le début du 17e siècle, comme pour la plupart des petits manoirs décrits par Xavier Pagazini[1] c’est-à-dire un des espaces clos réservés au seigneur, comme le figure plus tard le terrier de 1780 de la Seigneurie de Baons-le-Comte.
LE MANOIR DU FAY extrait du plan terrier de Baons le Comte 1780 FRAD076_12Fi_00
Depuis 2014, Jean-Denis et Geneviève entretiennent le jardin clos et ses parcelles cultivées : légumes, fleurs et rosiers.
Ils achètent les graines et les plants à repiquer qu'ils préparent dans des godets dans leur propre serre dans un petit village du pays de Caux.
Pour les premiers plants au jardin, ils repiquent les échalotes fin février, les pommes de terre vers la fin avril, les haricots en mai puis les betteraves, les blettes. En juin ils sèment les carottes nantaises, les poireaux d'été, les salades feuille de chêne et laitue, les radis fakir. En juillet c'est la période des courges, des potirons, des concombres, des courgettes et la rhubarbe.
Pour les fruits rouges ils procèdent à la cueillette des framboises, des cassis et des groseilles. Tous les ans c'est la récolte des cerises.
Pour les aromatiques ils les entretiennent là où ils se trouvaient par le passé comme également pour l'oseille qu'ils n'ont pas introduite.
Le pied de rhubarbe au jardin clos du manoir du Fay
en fr. rhubarbe ; ang.rhubarb ; pie-plant (Etats Unis) ; all. rhabarber ; néerl. rabarber ; esp. ruibarbo ; port. ruibarbo ; it. rabarbaro.
Biologie
Plante perenne, robuste, atteignant 1,50 m de haut, munie d'un rhizome épais et de racines charnues, et s'élargissant en touffe.
Variétés
Les cultivars modernes modernes de rhubarbe alimentaire sont des hybrides complexes impliquant R. rhaponticum et R. palmatum. "Victoria" a été l'un des plus cultivés en Europe de l'Ouest. Les premiers cultivars avaient des pétioles verts, mais on préfère maintenant ceux qui présentent une belle couleur rouge. [...].
Histoire
[...] Elle pousse dans les régions au-delà du Bosphore, d'où on la rapporte. Pline confirme que "le rhecoma est apporté dans les régions au-delà du Pont" et s'étend longuement sur ses usages médicinaux. On peut ainsi situer l'arrivée de la rhubarbe au début de notre ère dans le bassin méditerranéen. En latin, elle allait prendre les noms de reubarbarum, reobarbarum, reum ponticum, rhaponticum, raponticum. [...] Ce n'est qu'après l'Hégire que l'on voit apparaître la rhubarbe de Chine dans le commerce. Vers 970, le Persan Abü Mansûr distingue ainsi deux rhubarbes, le riwand-i-sini (de Chine) et le riwand de Khorasan.[...]
A la fin du 13e siècle, Marco Polo rapporte que " Par toutes les montagnes de ces pays [de Tangout] on trouve de la reobarbe en grande abondance ; c'est là que les marchands l'achètent pour la porter à travers le monde." Mais pendant tout le Moyen Âge, les apothicaires méditerranéens ne connaissaient que les produits du commerce, les rhizomes coupés et séchés. Les plantes elles-mêmes n'ont été introduites en Europe que vers le 18e siècle, et leur classification est restée longtemps confuse. Boerhaave serait le premier européen à avoir obtenu des graines en 1732, qui donnèrent deux types de rhubarbe identifiés comme R. palmatum et R. rhaponticum. Vers 1777, Hayward, un pharmacien de Banbury (Oxfordshire, en Grande-Bretagne) commença des cultures commerciales pour la production de rhizomes. Ce n'est qu'en 1810 que les premiers apports de pétioles alimentaires sur le marché de Borough sont attestés. En tant que légume, la rhubarbe n'est devenue un article du commerce européen qu'au début du 19e siècle. Elle est restée surtout une spécialité anglaise, puis nord-américaine.
La cuisine française l'a adoptée vers 1880. [...]
Usages
la partie comestible est constituée par las pétioles charnus. Leur goût acide est dû a des acides malique, oxalique et citrique. Ils ne peuvent se consommer que cuits avec du sucre.
On les utilise surtout en confiture et sur des tartes, ce qui fait que la rhubarbe fait partie des rares légumes que le législateur a distingués comme étant officiellement des fruits. Son goût est souvent réhaussé d'un peu de gingembre ou d'orange amère. [...]
Economie
Les pétioles frais de rhubarbe font partie de l'assortiment classique des marchés. En Europe, la production est concentrée au Royaume-Uni (45000 t dans les années 1960, ,30000 t dans les années 1980), en Allemagne et aux Pays-Bas (7000 t chacun). Les Etats-Unis en produisent environ 10 000 t.
"Ah! Nourrice de mon coeur, je suis ravi de cette rencontre
et votre vue est rhubarbe, la casse et
le sené qui purgent toute la mélancolie de mon âme"
Le Médecin malgré lui (1666), III, 3, Sganarelle de Molière
in : https://www.dicocitations.com/citations/citation-144410.php
Jean-Baptiste Poquelin plus connu sous le nom de Molière célèbre cette année les 400 ans de sa naissance.
Voltaire
Hippocrate, Boerhaave, Chirac et Senac n'auraient jamais certainement deviné, en voyant l'arbre du quinquina, qu'il doit guérir la fièvre, ni en voyant la rhubarbe, qu'elle doit purger. [ Voltaire,Facéties, Diatr. doct. Akakia.]
Raynal (Guillaume-Thomas Raynal) : L'abbé Guillaume-Thomas Raynal, né à Lapanouse en Aveyron le 12 avril 1713 et mort à Chaillot le 6 mars 1796 , est un historien, écrivain, penseur et prêtre ...)
"La société formée à Londres pour l'encouragement des arts et du commerce distribua en 1774 des médailles à deux cultivateurs anglais qui avaient recueilli de la rhubarbe d'une qualité supérieure " RAYNAL ib. V, 30 rhubarbe
sources : in : http://littre.reverso.net/dictionnaire francais/citation/il_établit_dans_ses_terres_la_culture_de_la/156406 ; in : https://fr.wikipedia.org › wiki › Guillaume-Thomas_Ra... Raynal sur fr.wikipedia.org
1e triennale de la mosaïque – Couvin 2022 – 12 août 2022 au 16 septembre 2022
Le Centre Culturel de Couvin organise en partenariat avec le CEC le Kraak et l’administration communale de la ville de Couvin la première triennale de mosaïque, du 12 août 2022 au 16 septembre 2022. La triennale est ouverte aux mosaïstes professionnels, amateurs, associations.
Près de 80 artistes y participent.
Couvin est une jolie bourgade au bord. La commune est traversée par 2 cours d'eau principaux : l'Eau Noire et l'Eau Blanche
La série « Channel » commencée au milieu des années 2010 est constituée actuellement de près de soixante-dix opus mosaïque-assemblage dont les matières proviennent des ressources naturelles du littoral, des laisses de fleuve et de mer, de bois de barque, de bois flotté de palette, de bois des forêts et des chemins, de bois flotté de la plage, et des nombreux rebuts et déchets que l’on trouve en pleine nature, en bord de Seine ou au bord du littoral français.
Ce "Channel" n°13 m'a été inspiré notamment par mes collectages sur la plage de Villequier, à Rives-en-Seine.
Le titre "Channel" rend hommage à Victor Hugo et à la perte de sa fille Léopoldine - Léopoldine Hugo décède à 19 ans noyée avec son époux Charles Vacquerie lors d'une virée sur la Seine non loin du lieudit la Barre-y-Va, et à Maurice Leblanc auteur de la célèbre série des « Arsène Lupin » dont un des titres de ses romans a pris le nom de « La Barre-Y-Va ».
Cette série a aussi un parfum d'aventure et de chasse aux trésors sur les terres du pays de Caux.
Ce carré n° 13 est constitué de bois flotté, de cuir avec ses noirs et ses gris, de galets de polystyrène, de rondelles de flotteurs, de bouchons de liège, petits galets de brique rouge, de galets de craie blanche...
L'encadrement est réalisé également en bois flotté.
La Barre-y-Va possède une magnifique demeure, deux chapelles ainsi qu'un ancien habitat troglodytique.
Ma direction affichée est de promouvoir l’art de la nature, avec la nature tout en respectant l’environnement dont je prélève les matières issues du règne minéral, végétal et peu ou prou animal.
Créer avec et au sein du règne végétal, minéral et animal est une expérience, qui me permet de continuer d’entretenir un rapport intime avec la nature et dans la nature.
La nature est la plus belle des palettes pour le plasticien.
Ainsi sélectionnés ils deviennent motifs.
Le végétal et le minéral offrent une diversité, une mosaïque de couleurs sans limite à l’égal de l’infinie richesse des tonalités trouvées dans la nature à l’état naturel au gré des balades, des collectages, des collections de feuilles, feuillages, bois, roches, galets, graviers, coquillages, minéraux ou manufacturé : rebut, déchet que la mer et les eaux rejettent et repoussent sur les plages du fleuve ou du littoral : textiles, matières, fibres, plastiques, cordages, flotteurs…
Mon langage poétique et plasticien s'exprime avec la nature et par la nature que je passe au crible, une vraie seconde nature par laquelle j'assouvis mon activité de cueilleur, glaneur.
Ma démarche est une forme de passerelle entre l'art d'aujourd'hui et des formes plus anciennes comme l'art des peuples arctiques (peuple du Dorset notamment) et celle plus contemporaine tel le dadaïsme dont Apollinaire en 1913 a jeté les prémices par son manifeste : "On peut peindre avec ce qu'on voudra, avec des pipes, des timbres-poste, des cartes postales ou à jouer, des candélabres, morceaux de toile cirée, du papier peint, des journaux". (Picasso - Braque...)
Le dadaïste Kurt Schwitters proposera ainsi de "dé formuler" les débris, de redonner à ce qui a été mis en pièces une dignité nouvelle, de permettre à ces "restes d'accéder au "ciel des ordures". Jean Arp qui lui était contemporain et proche adoptera une démarche voisine avec sa trousse d'un Da (1920), bois flotté cloué sur bois.
Un peu plus tard Louise Nevelson contribua à l'émergence de l'assemblage avec des matériaux naturels ou détournés puisés dans l'environnement immédiat.
Pour moi, l'assemblage, tout comme la mosaïque est un procédé permettant de créer des représentations concrètes ou abstraites d'où surgissent image et motif.
La ville de Couvin a crée une signalétique au sol avec des carrés de mosaïque
Quelques repères à propos des cairns, de ma pratique du cairn depuis 1968 en Savoie
et ce qu'en disent les auteurs :
"À chaque bond, on pouvait distinguer quelque part en avant signe généralement deux pierres plates l'une sur l'autre , au sommet d'un rocher, et une pierre ronde par-dessus à titre décoratif."Kerouac, Les clochards célestes, 1963, Folio, Gallimard, p.104
"Tu ne vois pas un petit tas de pierres sur ce rocher, près du pin? C'est un repère construit par d'autres alpinistes qui sont passés par ici. Peut-être même l'un de ceux que j'ai placés en 1954, mais je n'en jurerais pas. Il nous faudra progresser de rocher en rocher maintenant, en guettant attentivement ces repères qui nous indiquent la bonne voie."Kerouac, Les clochards célestes, 1963, Folio, Gallimard, p.100
"Le jour paraît à peine; de pierre en pierre on saute le ruisseau et on commence à gravir les pentes du ravin qui nous conduit au col de Llo ou des Fenestrelles. Bientôt, on herborise, et comme voilà, là-haut, le col, avec sa petite pyramide de pierre, je laisse monter ceux qui préfèrent marcher lentement que d'avoir à s'arrêter."
Charles Flahault, Herborisations en zigzag, journal d'un botaniste, Région méditerranéenne (1887-1896), Perpignan, le 21 juillet 1893, p.118
« L’architecture du cairn est élémentaire, si élémentaire qu’elle peut-être la toute première dans l’histoire de l’humanité qui ait été pensée et réalisée […] il suffit de se rappeler que la construction en pierre sèche s’oppose à la pérennité propre à la pierre »Autour du cairn, Chollier, 2010, p.20
Première journée dans les Vosges du nord, circuit rando de la tour de Wasenkoepfel - 526 m - , du Reisberg - 481 m - et du château de Wasenbourg
le cairn du celte, gardien des ruines du camp celtique
Deuxième journée dans les Vosges du nord, circuit rando de la tour du Grand Winstersberg - 581 m - , du Ziegenberg - 481 m - près du camp celtique (ruines)
Troisième journée dans les Vosges du nord, étang de Hanau.
Le cairn de Hanau
Troisième journée dans les Vosges du nord, circuit rando du Michelskopf - 323 m - , et du Falkenberg - 444 m -
Le cairn du raisin d'Amérique au Michelskopf -juillet 2022
7 mars 2018—Lecairn: une construction vernaculaire universelle Remerciements à Alexandre ... Berville-sur-Seine - Pascal et SiméonLevaillant2013-2016 .
12 août 2014—CAIRN(s) en Bretagne: Finistère nord et sud en séjour en Bretagne aux Pays Bigouden, Cornouaille et du Leon entre Lesconil et Plougerneau ...
Pascal et Roselyne vous accueillent le samedi 2 juillet, le dimanche 3 juillet, le mercredi 6 juillet et le samedi 9 et 10 juillet 2022.
De 14h00 à 17h00 à la maison du Parc, coté boutique et restaurant.
Samedi 2 juillet 2022
Nous avons rechargé les fil des feuilles des 3 tourets
Nous présenté notre collection d'été avec 156 pièces botaniques présentées dans les boites de Pétri et Roselyne a présenté ses premières " fleurs imaginaires"
en extérieur nous avons disposé les tamis aux ressources estivales dont celles provenant de parc naturel des Bruyères.
Dans les boites de Pétri, en intérieur nous avons inclus des ressources végétales provenant de la ferme pédagogique cultivées par "le champs des possibles"
voici l'aperçu du premier we positionné sur les quatre saisons du parc.
Les tourets au complet, rechargés pour l'été
L'installation du samedi sans les fleurs imaginaires de Roselyne
Quelques visiteuses et en action pour l'œuvre collaborative
Le dimanche 3 juillet
l'herbier avec les "fleurs imaginaires" de Roselyne
Première sortie d'atelier des "fleurs imaginaires" de Roselyne
Pascal Levaillant et Roselyne Corblin artistes-botanistes dans les pas de J.-F. Millet.
Exposition et médiation autour de leur herbier contemporain et de leur jardin nomade
à la maison natale de J.F. Millet à Gréville Hague de juin à octobre 2022
Pascal et Roselyne vous donnent rendez-vous :
dimanche 26 juin,
dimanche 24 juillet ,
dimanche 28 août,
dimanche 25 septembre,
dimanche 23 octobre 2022
de 14h30 à 17h30
Herboriser sur les pas de Millet
Avec Pascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien et Roselyne Corblin, artiste-botaniste, participez à la création d’un herbier contemporain.
C’est au gré de cueillettes et autres grappillages de ressources végétales que vous marcherez sur les sentiers qui font le tour du Castel Vendon, dans les pas de J.-F. Millet.
Démarche artistique et botanique avec exposition et médiation.
Dimanche 26 juin 2022
La première rencontre avec le public nous a permis de présenter notre démarche, notre herbier contemporain. Roselyne a accueilli le public. Pascal a accompagné une personne qui souhaitait découvrir un sentier emprunté jadis par Jean François Millet se rendant au Castel Vendon. Ce parcours lui servira de guide pour la randonnée future avec ses élèves d'une école proche Gréville-Hague (CM1- CM2)
Les visiteurs ont apprécié la dimension inédite d'un herbier contemporain, le jardin nomade aux ressources végétales provenant de glanage, en dialogue avec "les glaneuses de Jean François Millet".
Les visiteurs ont apprécié de pouvoir reconnaître les végétaux et ont aimé nos commentaires à propos des végétaux à portée de vue.
ils ont fait part de leur étonnement de voir les végétaux conservés dans leur couleur, dans leur forme voire même dans leur odeur.
Prochain rendez-vous le dimanche 24 juillet de 14h30 à 17h30
Retour en images
Le jardin nomade aux ressources de glanage
Botanique et glanages sont au rendez-vous : plantes des chemins, du littoral en Cotentin pour l'herbier et les plantes et fruits ressources des glanages en hommage aux "glaneuses" de Millet. La nature est notre palette...
Une vision inédite du Castel Vendon qu'aimait Jean François Millet, s'y rendant.
à l'approche du Castel Vendon au sortir de la combe ombragée venant du hameau Cousin.
Ce vallon est jalonné par un alignement d'épines blanches.
On peut observer selon la saison des jacinthes, des violettes, des ajoncs, des fougères, des scolopendres, des pruneliers, des marronniers, des ormes, des érables, des épines blanches, des sureaux, des compagnons, des digitales, des genêts que le public pourra retrouver en partie dans l'herbier contemporain présenté à la maison natale de Jean François Millet à Gréville Hague, hameau de Gruchy.
Retour en images du dimanche 28 août.
Avec une météo parfaite et un bel ensoleillement la balade vers le Castel Vendon fut agréable avec des végétaux en phase de murissement : aubépine, épine blanche, épine noire...
Nouvel aménagement au jardin de la maison natale
Le public était au rendez-vous a la salle d'exposition temporaire et pour la balade d'herborisation.
AvecPascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien, participez à la création d'un herbier contemporain. C'est au gré de cueillettes et autres ...
Maison nataleJean-FrançoisMillet... Création d'un herbier contemporain en procédant à la cueillette et autre grappillage de ressources végétales, en marchant ...
AvecPascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien, participez à la création d'un herbier contemporain. C'est au gré de cueillettes et autres ...
il y a 4 jours—Un atelier herborisation à laMaison natale Millet Pascal Levaillantest artiste-botaniste. Vous pourrez le rencontrer dimanche 26 juin 2022 ...
il y a 7 jours—Manifestation Exposition, Atelier - AvecPascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien, participez à la création d'un herbier ...
AvecPascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien, participez à la création d'un herbier contemporain. C'est au gré de cueillettes et ...
Balade GuidéeMillet, Peintre-paysan De La Hague -Maison NataleJean-françoisMillet... AvecPascal Levaillant, artiste-botaniste, mosaïste et plasticien, ...
les 2/3 et 6 et 9/10 juillet à la maison du parc des Bruyères
afin de vous faire découvrir leur herbier contemporain et notre jardin nomade de l'été, durant le Week-end des quatre saisons du Parc de 14h00 à 17h00.