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28 mai 2023 7 28 /05 /mai /2023 17:43

Shirley Carcassonne 1940-2023

 

"Comme tout enfant j’aimais dessiner, j’avais de bonnes notes et des encouragements.

Le séjour en Algérie entre l’âge 12 et 14 ans a en quelque sorte ébloui définitivement mes neurones que ce soit Alger la Blanche, les sites archéologiques, ou le jardin d’essai à Alger, une véritable révolution neuronale."

Au Balcon St Raphael

A Alger

"Retour en France 1954, la lecture du livre du commandant Grauwin médecin à Dien Bien Phu a été une prise de conscience que la beauté n’était pas partout dans le monde.

Etude d’infirmière puis infirmière Anesthésiste.

Naissance de mes deux enfants.

Il manquait une dimension dans ma recherche d’équilibre, j’ai pris mon stylo et j’ai commencé à faire des traits de plus en plus fins et serrés sur des feuilles 75/50 et je n’ai plus arrêté.

Les couleurs sont arrivées plus tard, le trait est venu compléter les seringues de l’hôpital et se poursuit jusqu’à aujourd’hui."

Shirley, Vernon 2015.

Shirley 2015, Vernon

 

son environnement près de Vernon

Toute sa vie, Shirley  Carcassonne n'a cessée d'adopter un posture de recherche sur l'exploration des mondes intérieurs, mondes réflexifs à l'image de nos jardins intérieurs dans lesquels ces lignes irradient nos fonctions vitales avec ces conducteurs et axones essentiels au fonctionnement moteur, physiologique, psychique à l'échelle individuelle et corporelle. Ces mondes invisibles rendus visibles par Shirley sur la toile sont en quelque sorte une représentation et une interprétation tangible de notre arborescence qui nous constitue, qui relie nos fonctions sensorielles, cognitives à nos interactions intrapsychiques et sociales.

Avoir eu la chance de rencontrer Shirley m'a permis d'accepter ce vertige à se penser soi-même autrement, sensible et intra-connecté : Son encre révèle et projette une topographie de "l'intime et de l'indicible" qui nous est propre. Son humanisme restera vivant dans notre mémoire. Pascal Levaillant, 2023

 

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28 mai 2023 7 28 /05 /mai /2023 11:45
Pascal Levaillant est présent à l'ouverture de la Galerie de l'Angle à Rouen, 50 rue Beauvoisine

La Galerie de l'Angle vient d'ouvrir en mai 2023

Depuis la galerie est ouverte

du mercredi au samedi de 14h00 à 19h00

Un de mes deux totems à la Galerie de l'Angle depuis le 13 mai 2023

Artiste normand, seinomarin, je réside aujourd'hui à Canteleu.
Natif de Rouen, j'ai vécu longtemps au cœur du pays de Caux jusqu'en 2022
Mosaïste, sculpteur, plasticien, artiste-botaniste je suis explorateur de la biodiversité, cueilleur-glaneur depuis ma prime jeunesse. 
Suite à la découverte de la friche industrielle de Briare (émaux, tesselles de verre, perles…) en 2004, je m’adonne à l’art de la mosaïque, à la sculpture sur bois flotté notamment par la technique du «champlevé» caractérisée par les deux œuvres présentées : « Totem, tour et mat »,  hommage personnalisé et appuyé au fleuve, à Rouen et à l’Armada.
Simultanément je compose plusieurs herbiers contemporains depuis 2008 présenté sous la forme d'un jardin nomade (land art), collection inerte hors d'un cabinet de curiosités, prolongé dans mes boites de Pétri : y figurent les plantes aromatiques, tinctoriales, techniques, médicinales, alimentaires ... le cairn (Construction Artistique Incorporant des Roches Naturelles) et l'assemblage bois flotté et bois de barque complètent l'œuvre fleuve dédié à la Seine
Mes principales expositions récentes :
Récemment au cabinet de Curiosités de la Roche Guyon, à Chartres, en Belgique, en Rhône-Alpes, au  Parc Urbain des Bruyères, à Hazebrouck, aux jardins de l'abbaye Saint Georges, à la maison natale de Jean-François Millet et prochainement au festival du lin à Saint-Pierre-le-Viger, au Parc des Bruyères, à Lyons-la-Forêt.

J'ai déjà exposé à Rouen, Paris, Cachan, Le Havre, Hazebrouck,  Saint-Etienne, Dijon, Mantes la Ville, Honfleur, Caudebec-en Caux, Chartres, Exeter-UK, Louvain en Belgique?  Dieppe, Bernay, Elbeuf, Grand-Quevilly, Petit-Couronne, Catus, Vascœuil, Plouguerneau, Les Andelys, Gruchet-le-Valasse, Criel-sur-Mer, St-Valery-en-Caux, Lillebonne, Yvetot, Nocé, Harcourt, La Hague,  sainte-Mère-l 'Eglise, Domfront, Gonfreville l'Orcher… soit  plus de  230 participations à des salons, expositions collectives, biennales, expositions et personnelles… depuis 2006.

 

 

 

article https://rouen.fr/boutique/galerie-langle
La Galerie de l’Angle

https://www.galeriedelangle.com/

 

Colette Corblin dans sa galerie

Une touche d’art dans le paysage de la rue Beauvoisine avec un établissement qui boucle son premier mois d’existence : la Galerie de l’Angle a gagné Rouen pour y trouver un second souffle après presque une décennie dans la capitale. Un petit espace tout en contemplation.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la Galerie de l’Angle ne se situe pas à l’intersection de deux rues : elle est installée depuis le 15 avril dans les locaux d’une ancienne imprimerie au n°50 de la rue Beauvoisine, à deux ou trois façades du croisement avec la rue Lecanuet. Il y a bien un porche qui la jouxte mais pas de quoi justifier son appellation.

En fait, la Galerie de l’Angle doit son nom à son ancienne adresse, dans le 3e arrondissement de Paris. Explication de la fondatrice et responsable Colette Corblin : "Elle se trouvait au n°45, là où la rue des Tournelles fait un angle droit avant de rejoindre le boulevard Beaumarchais. Galerie de l’Angle, cela faisait sens car on peut penser à l’angle de vue, à la perspective."

Voilà pour la petite histoire. Histoire, mémoire, patrimoine, c’est un peu le supplément d’âme de la maison, sur laquelle plane l’esprit de l’artiste bretonne Maryvonne Chaigneau. "J’ai créé la Galerie de l’Angle en 2004 pour faire vivre les magnifiques dessins et acryliques de cette peintre dont le musée de Quimper a retenu cinq tableaux", confie Colette Corblin, Rouennaise d’adoption (originaire de Cahors, mariée à un Normand).

"Maryvonne Chaigneau était une grande amie. On s’est rencontré en 1976 au collège Jean-Zay du Houlme, où elle était professeure d’arts plastiques et moi de lettres. Pour ainsi dire, je lui dois ma formation artistique. Elle est décédée en 2001, au moment où elle devait partir à la retraite. J’ai hérité de la grande majorité de ses compositions."

Colette Corblin, symboliquement, tient à faire figurer en permanence un tableau de Maryvonne Chaigneau parmi les œuvres qu’elle met en valeur. Et à lui dédier une rétrospective chaque année.

La Galerie de l’Angle promeut des artistes contemporains reconnus sur le plan international comme la Californienne Marie Lipian, la Japonaise Tomoko Ober-Kazama, les Français Christine Robion et Michel Vicario, des valeurs sûres de la scène nationale à l’image de Claude Thomasset et Jean-Jacques Tisset, mais aussi des talents régionaux.

C’est de cette dernière catégorie que relève l’exposition inaugurale, à partir de ce samedi 13 mai et jusqu’à la fin du mois : "Eclats de villes", une sélection d’évocations de villes-ports normandes signées Jean-Luc Langlois (de Rouen), Jacques De Vos (de Bonsecours), Pascal Levaillant (de Canteleu) et Annie Puybareau (de Notre-Dame-de-Bondeville).

Dans le même élan, la Galerie de l’Angle va donner à voir une douzaine d’œuvres issues du fonds de la regrettée Galerie Duchoze et de la collection privée de Mme Réthoré. A noter que la Galerie de l’Angle a participé début septembre à la 5e édition de la foire d’art contemporain Focus Art Fair au Carrousel du Louvre. Et qu’elle est actuellement représentée au Focus Art Fair de New York avec le peintre sud-coréen Sukwon Ko.


Les infos sur la boutique

Galerie de l’Angle

50, rue Beauvoisine

Ouvert du mercredi au samedi de 14h00 à 19h00

Site web : www.galeriedelangle.com

Facebook : Galerie Delangle

Téléphone : 06 82 01 32 70

 

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11 avril 2023 2 11 /04 /avril /2023 05:51

Comme une invitation à convoquer le parcours du lin textile à travers les réalités d’aujourd’hui comme l’agriculture, la culture, la récolte, la transformation de cette ressource naturelle en textile et le savoir-faire incomparable et pionnier depuis le néolithique, cette ressource a donné l’étymologie au mot linge.  

Des découvertes récentes que mènent Dominique Cliquet et ses équipes - à confirmer - signalent la probable présence de fibre de lin (ça lui ressemblerait) comme le témoigne Dominique Cliquet vis à vis des traces de  fibres dans un nid d'oiseaux mises à jour lors des dernières campagnes de fouilles archéologiques. C'est sur le site préhistorique du Pou au Rozel, dans le Cotentin, en Normandie datant de - 80 000 ans que ces fibres viennent d'être découvertes au temps de l'homme de  Néandertal qui a occupé ce site.

Dominique Cliquet que j'ai pu interroger insiste sur  ce fait à l'état d'une  hypothèse à infirmer ou à confirmer par la suite,  ce qui serait une véritable découverte mais nous n'en sommes pas encore là.

Le Néanderthalien voyageait déjà par la mer, il était cueilleur, pêcheur et amateur de fruit de mer.  Il partageait la planète avec l'homo sapiens. On sait aussi que l'homme de Neandertal  est une espèce éteinte du genre Homo, qui a vécu jusqu'à environ 30 000 ans avant le présent qui  a vécu en Europe, au Moyen Orient et en Asie. 

https://www.culture.gouv.fr/Regions/DRAC-Normandie/Ressources/Le-site-du-Rozel-site-archeologique-d-interet-national

Sans certitude absolue cette découverte sera confirmée ou infirmée si d'autres traces sont mis en évidence sur ce site exceptionnel, rapporte Dominique Cliquet.

Auparavant "De minuscules fibres de lin datant de 36 000 ans ont été découvertes par hasard dans le sol d'une grotte située en Géorgie :   Plus de 700 fragments de cette plante textile ont été mises au jour par une équipe de paléontologues américains et géorgiens pilotée par Eliso Kvavadze (Science, 12 septembre 2009)" in : https://www.lefigaro.fr/sciences/2009/09/12/01008-20090912ARTFIG00203-les-plus-anciennes-fibres-textiles-retrouvees-en-georgie-.php

Les précisions sur la période néolithique en Normandie nous sont apportées par Auguste Chevalier :

« La culture du Lin[1] tient une place considérable dans le monde. Dans notre pays, elle existait sans doute dès le néolithique. On a découvert aux environs de Rouen à 8 m. de profondeur des pilotis datant sans doute de l'époque des palaffites, supportant un reste de plancher et dans le voisinage des silex polis et des débris de tissus de Lin. Les Gaulois et les Gallo-Romains ont aussi cultivé ce textile. »

Au temps des Gaules[1]

 

Les Calètes de la Gaule Belgica et le lin.

[…] les Gaules[2] aussi sont estimées pour ce produit ; ce n'est pas pour elles un empêchement suffisant [à la culture du lin] que d'être bornées par les montagnes qui les séparent de la mer [Méditerranée], et d'avoir du côté de l'Océan pour limites ce qu'on appelle le vide ! Les Cadurciens, les Calètes, les Rutènes, les Bituriges et les Morins, qu'on regarde comme placés aux derniers confins de la terre; que dis-je ? les Gaules tout entières, tissent des voiles.[…] Chez nous la maturité du lin se reconnaît à deux signes : la graine se gonfle, et il jaunit; alors on l'arrache; on en fait de petites bottes à remplir la main; on le fait sécher au soleil, debout, les racines tournées en haut le premier jour; puis pendant cinq autres jours les têtes des bottes tout appuyées les unes contre les autres, pour que la graine tombe ou milieu.[…]

 

Les linières des calètes[3]

« Les Calètes sont cités parmi les peuples qui possèdent « des linières auprès des emblavures et des pâturages »[4], lin fournisseur de textile et dont on tirait aussi de l’huile. »

 

[1] « Peuple côtier, les calètes font partie de la grande chaine des tribus armoricaines – c’est-à-dire qui font face à la mer- lesquelles s’étendent du Pas-de-Calais à la Gironde et comprend aussi les peuples riverains d’outre-Manche […] Un chef belge puissant, Diviciacos, avait un moment été maitre des civitates belges de Gaule et de la Bretagne d’outre-Manche. In : Les calètes, dans la région de Fécamp, Robert Soulignac, E.M.T.N. – Fécamp, 1980, p.34-35.

[2] In : PLINE L'ANCIEN HISTOIRE NATURELLE LIVRE DIX-NEUF. Livre 18-livre 20 Texte français Paris : Dubochet, 1848-1850. Édition d'Émile Littré LIVRE XIX, TRAITANT DE LA NATURE DU LIN ET DE L'HORTICULTURE.

[4] PLINE : Histoire Naturelle, XIX, 8.

Du Cotentin aux Calètes et depuis, le lin fait partie de mon environnement dans mon pays de Caux natal.

Le mettre en culture s'est donc imposé dans mon minuscule jardin .

Cette mise en culture  fait l'objet  aujourd'hui de ce micro reportage sur sa croissance jusqu'à sa maturité (floraison et formation des capsules) et le rouissage.

 

J. 0 vers le 25 mars 2023

J + 8 : première levée vers le 1 avril 

9 jours après les premières pousses sont visibles

le 7 mai

l'humidité est forte, les pluies abondantes,

le lin aurait besoin de soleil pour s'épanouir pleinement mais attendons

le 50e jour, c'est à dire le 14 mai.

-----------

Le lin, la nuit aux alentours du 7 mai

 

 

Voici à mi parcours des 100 jours, le  14 MAI 2023,   notre lin semé le 25 mars atteint les 27 cm, voir ci-dessous

Voici le  21 MAI 2023,  notre lin semé le 25 mars atteint les 32 cm, voir ci-dessus

et ci-dessous voici le 28 MAI 2023,  notre lin semé le 25 mars atteint les 44 cm, voir ci-dessous

ci-dessous notre lin au 4 juin 2023, au 72e jour

Il atteint les 55 cm de hauteur

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8 avril 2023 6 08 /04 /avril /2023 16:54
Pascal et Roselyne aux quatre saisons du Parc Naturel Urbain des Bruyères avec le Champ des possibles et Triticum Rouen les 8 avril et en écho le 9 avril 2023

V'là l'printemps...

place aux 

artistes en herbe

 

en dialogue

avec le land art et l'art environnemental

avec 

Le Champ des Possibles

et

Triticum Rouen

 

 

au Parc Urbain des Bruyères

Avec

Roselyne Corblin

et

Pascal Levaillant

artistes-botanistes et plasticiens

le samedi 8 avril à la ferme pédagogique

installation en extérieur sur le parterre devant la serre et installation de bouteilles végétales en suspension dans la serre

et le

le dimanche 9 avril à la Maison du Parc, présentation de notre herbier contemporain des plantes maraichères et des plantes céréalières à la maison du Parc  

de 14h00 à 17h00

pour tout public

 Parc Naturel Urbain du Champ des Bruyères

PNUCB-MRN

 

[accès allée du champ de Courses]

 

 

 

le samedi 8 avril à la ferme pédagogique

installation en extérieur sur le parterre devant la serre et installation de bouteilles végétales en suspension dans la serre

 

D'ordinaire

le ver est dans le fruit...

Au Parc Naturel Urbain des Bruyères 

LE FRUIT EST DANS LE VERRE

 

Installation  d'un jardin nomade

en extérieur sur l'esplanade

un jardin aux couleurs des cultures maraichères du Champ des Possibles

 

Installation 

de pendrillons floraux

à la serre

 

Merci aux artistes en herbe

qui ont contribué à ces installations

Dacha

Nawelle

Emma

Sherona

chloée

Lina

Marianne

Raphaël 

Marie Laure d'Ecosse

Andriy

Christine

Clément

Valentin

Aydan

Milla

Enora

Haiden

 

et 

bien d'autres

 

 

Dimanche 9 avril 2023

la Maison du Parc

exposition herbier du Champ des possibles et de l'herbier Triticum

 

de 14h00 à 17h00

accueil du public 

et confection marque-page individualisé

 

 

 

 

 

 

 

Prochain rendez-vous au WE des 4 saisons du parc en Juin prochain : saison été 2023

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3 avril 2023 1 03 /04 /avril /2023 11:52

V'là l'printemps...

place aux jeunes

et aux 

artistes en herbe

 

en dialogue

avec le land art et l'art environnemental

 

 

au Parc Urbain des Bruyères

Avec

Roselyne Corblin

et

Pascal Levaillant

artistes-botanistes et plasticiens

 

mardi 4 avril, mercredi 5 avril,

jeudi 6 avril 2023 en résidence 

avec les écoles et les centres de loisirs

et

le samedi 8 avril à la ferme pédagogique

installation en extérieur sur le parterre devant la serre et installation de bouteilles végétales en suspension dans la serre

et le

le dimanche 9 avril à la Maison du Parc, présentation de notre herbier contemporain des plantes maraichères et des plantes céréalières à la maison du Parc  

de 14h00 à 17h00

pour tout public

 Parc Naturel Urbain du Champ des Bruyères

PNUCB-MRN

 

[accès allée du champ de Courses]

 

Rive-Gauche

 

 -----------------------------------

Métropole Rouen Normandie

 

 

COMMUNICATION ROUEN 2028

Nous sommes en coopération avec le Champ de Possibles  et Triticum à l'occasion des prochains we des 4 saisons du Parc, session printemps, été et automne 2023

avec les cultures maraîchères et

céréalières du moment et de la saison

Remerciement spécial à la société Dutscher pour ses boites de Pétri, partenaire privilégié.

 

 

 

Remerciements spécial à la Société Dutscher pour ses boites de Pétri

Mardi matin  4 avril 2023

école Pierre Curie

Canteleu/Bapeaume 

Classe CE2

ATELIER RECONNAISSANCE DES ARBRES

ATELIER ECORCE

ATELIER LAND ART

ATELIER ECORCE EMPREINTE

ATELIER LAND ART

BOITES DE PETRI HERBIERS DES PLANTES TINCTORIALES ET DES PLANTES CEREALIERES

Mardi Après midi 4 avril 2023

école Ferry-Jaurès

Saint-Etienne 

Classe CP

ATELIER RECONNAISSANCE DES ARBRES

ATELIER ECORCE

ATELIER LAND ART

 

ATELIER ECORCE EMPREINTE

 

ATELIER LAND ART

 

 

 

 

Mercredi après-midi 5 avril 2023

CENTRE DE LOISIRS 

SOTTEVILLE-LES-ROUEN

 

ATELIER RECONNAISSANCE DES ARBRES

ATELIER LAND ART

 

Jeudi matin 6 avril 2023

école Ferry-Jaurès

Classe CE1

Saint-Etienne du Rouvray

ATELIER RECONNAISSANCE DES ARBRES

ATELIER ECORCE

ATELIER LAND ART

 

 

Jeudi Après-Midi 6 avril 2023

école Ferry-Jaurès

CLASSE CP-CE1

Saint-Etienne du Rouvray

ATELIER RECONNAISSANCE DES ARBRES

ATELIER ECORCE

ATELIER LAND ART

 

 

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23 mars 2023 4 23 /03 /mars /2023 21:26
Patrimoine végétal d'Yvetot - Inventaire nécrologique arboricole de l'espace public yvetotais

 

Les jardins de la musique municipale rue de Bailly

jardin secret dont le nom m'était inconnu jusqu'à ce jour

Rubrique nécrologique pour réveiller les consciences car on ne peut pas vivre dans une ville trop minérale, il faut dix ans pour remplacer l'action bénéfique d'un arbre, le citoyen a besoin d'ombrage, de fraîcheur, l'arbre sert à stabiliser et à régulariser l’hydrologie du sol. L'arbre est encore nécessaire à la faune et un atout essentiel pour le climat et la diminution de la pollution.

Depuis l'après-guerre, Yvetot s'est vu amputée de son patrimoine  réduit aujourd'hui  au Manoir du Fay ;  aux Ecoles publiques de la rue Carnot ;  au tribunal public, rue du Cornet ;  au tribunal de commerce-office de tourisme, à l'Hôtel de Ville, à la gare SNCF ; à l'Eglise ronde, à la Fontaine Saint-Louis, au château d'eau, au cimetière de la rue Saint-Louis, à la salle des vikings, aux deux buis déplacés et replantés  par Emile Canu sur l'espace public de l'ancien Hôpital Local et près de l'ancienne maternité, à la maison de la M.J.C, à l'ancienne poste, à la "maison bleue" (Galerie Duchamp), le centre social de la gare (CPAM) ... en aurai-je oublié ? Oui, mais sur le domaine privé.

Et les cours-masures perdent leurs fossés peu à peu, la plupart des  mares ont disparu, les petits chemins et sentiers réduits à peau de chagrin : chemin des ormes au quartier du Fay , chemin des écoliers, quartier Réfigny, sente entre la rue Bérat et de la rue du Mont-Joly, sente entre la rue du Mont-Joly et l'allée des Hirondelles ...

Les petits jardins sont au nombre de trois et celui là n'y figure pas quoiqu'il ressemble désormais à un jardin de la désolation.

C'est assez sidérant, stupéfiant et les écureuils ont depuis le 22 mars décampé.

Que dire de cet ancien écrin de fraicheur en cas de fortes chaleurs, que dire du paysage et de ce jardin qui perd ses arbres au profit de poteau de surveillance vidéo :

Il pousse de drôles d'arbres métalliques à Yvetot, pour semble-t-il le "bien-Hêtre" des yvetotais.

Cet état des choses me rappelle le jardin clos du manoir du Fay qui a vu son poirier de coq abattu récemment. Ma fiche n°2  sur le poirier de coq du jardin clos du manoir du Fay rappelle son bon souvenir. Hélas il n'est plus. Mais que se passe-t-il donc à Yvetot ? 

Voici donc l'histoire de ce qui reste du  jardin de la salle de la musique municipale d'Yvetot, rue de Bailly, un des fleurons verts de la cité invisible sur le site de la Ville d'Yvetot et pourtant en 2018 s'y tenaient des concerts : https://www.eterritoire.fr/detail/sorties-normandie/concert/1352448004/normandie,seine-maritime,yvetot(76190)

Remerciement aux Archives de l'IGN, Google, la BNF (Atlas Trudaine 1764) et d'Yvetot ; celles du Courrier Cauchois et remerciement renouvelé à la famille de Louis Lapert, journaliste, historien et auteur éclairé, yvetotais.  Enfin je remercie Pierre Bobée le créateur de ce jardin public et leurs successeurs P. Décultot et E.Canu. 

Les jardins de la musique municipale rue de Bailly

Croyant dans un premier temps que ce jardin s'appelait le square de la rue de Bailly, j'ai révisé ma copie en cherchant son nom partout et c'est grâce à la Ville d'Yvetot qui le nommant dans un de ses bulletins l'a baptisé ainsi : 

"Le Café chantant a organisé son traditionnel barbecue

dans les jardins de la musique municipale rue de Bailly" in : Yvetot, Les échos d’Yvetot n°37, septembre 2017

le jardin a changé moultes fois comme en témoignent les échos d'Yvetot, bulletin municipal d'Yvetot, en 2013, 2014.

jardins de la Musique municipale

En 2014 se tenait un barbecue dans ces jardins nommés tout autrement! Jardins rue de Bailly

 

Archives de Louis Lapert, article publié en 1978 dans le Courrier Cauchois édition Yvetot

 

Le carrefour et l'endroit intégré à une propriété  à la pointe de la rue allant d'Yvetot à Caudebec-en-Caux

et de la rue de Bailly.

Voici le plan de 1787 où figure le carrefour entre la rue de Caudebec, la rue de Bailly et la rue Niatel

Fonds Beaucousin, extrait du plan d'Yvetot, ADSM 76 174Fi_plan 1787

En rose les parties délimitées par des propriétés dont celle en pointe de la rue de Caudebec avec celle de la rue de Bailly décrite ci-dessous.

En vert les vergers d'Yvetot où étaient plantés  les pommiers et poiriers principalement.

Grace à Mme Laurence Abensur-Hazan avec qui je corresponds régulièrement - pour son ouvrage  Mémoires en Images Yvetot, Alan Sutton, 2007 - Nous pouvons situer très exactement l'endroit de la maison qui a été rasée pour permettre le carrefour de la rue de Caudebec-en-Caux avec trois autres voies yvetotaises

On voit le muret qui avait été abaissé et qui vient d'être rasé que l'on discerne sur l'image suivante vue d'avion.

Square rue de Bailly, IGN REMONTER LE TEMPS N°65 14 04 1955

Rue Ferdinand Lechevallier

On doit le nom de la rue de Caudebec-en-Caux, la C.D. 131 baptisée Ferdinand Lechevallier à l'homme que fut cet ancien maire et député d'Yvetot, né à Bolbec en 1840 et qui mourut à Paris au palais-Bourbon le 26 janvier 1905. Il fut d'abord conseiller municipal le 30 avril 1871 et industriel rue du Couvent puis maire en 1876 et député en 1881 jusqu'à sa mort (1905), soit 29 ans à la mairie d'Yvetot ce qui lui permit de lier amitié avec l'abbé Lemire, député lui aussi d'Hazebrouck.

Ferdinand Lechevallier œuvra pour la Société pratique d'Horticulture de l'arrondissement d'Yvetot au temps de Hauchecorne, Legrand, Valentin, Mail, Dieppois, Varin célèbres pépiniers et horticulteurs.

Les jardins familiaux sont à situer sur cette période même si leur rôle a été accentué par Maurice Hétru et avant lui grâce à Robert Lemonnier après la mort de M. Chevallier mais en 1914.

Dans son portrait dépeint par Louis Lapert, journaliste et historien dans un article du Courrier Cauchois du 18 février 1978, il raconte ce fait qui explique bien des choses à propos des jardins ouvriers et familiaux créés à Yvetot en lien avec l'action de M. Lemonnier.

En effet je cite : Le 27 janvier 1905, pris d'un malaise qui devait l'emporter peu après dans les couloirs du Palais-Bourbon, M. Lechevallier fit appeler un de ses collègues, l'abbé Lemire, député d'Hazebrouck, dont il reçut "les suprêmes consolations"

Ce premier fait qui parait anecdotique indique une amitié entre lui et L'abbé Lemire, le créateur des jardins familiaux : "Il fonde en 1896 la ligue du Coin de Terre et du Foyer qui a pour mission la mise en place des Jardins ouvriers". in : https://www.ville-hazebrouck.fr/decouvrir-hazebrouck/patrimoine/la-maison-musee-de-labbe-lemire/."

jardins familiaux qui ont été créé peu après à Yvetot ( Ce sera l'objet d'un chapitre spécialement dédié à R

Lemonnier et à l'abbé Lemire)

 Deuxième fait important c'est que Ferdinand Lechevallier a foulé ce jardin et cette dépendance aujourd'hui attribuée à l'Harmonie Municipale) je m'explique en citant Louis Lapert :

" Emmanuel Lhermitte, maire, décidait à l'unanimité de perpétuer le nom  de Ferdinand Lechevallier en le donnant à la rue de Caudebec, où il avait longtemps demeuré (là où habite maintenant Mme Veuve Blondel)." in Le Courrier Cauchois, le 18 février 1978.

Beaucoup d'Yvetotais ont connu cette maison du docteur Blondel, rue Ferdinand Lechevallier et l'existence de ce jardin dont les arbres on été très probablement plantés par M. Lechevallier au vu de la circonférence des ifs à cet endroit précis.

 

Square rue de Bailly, IGN REMONTER LE TEMPS N°25 02 05 1971

 

Square rue de Bailly, IGN REMONTER LE TEMPS N° 616 03 0.6 1985

Square rue de Bailly,  IGN REMONTER LE TEMPS N° 124 08 04 1997

ci-dessus, extrait du Bulletin Yvetot Infos, 2000

Jardinières rue F. Lechevallier -  in : Magazine municipal d'information n°42 novembre 2005

 

Square rue de Bailly IGN REMONTER LE TEMPS N° 1151 11 05 2008

               Square rue de Bailly,  source Google 2020

Avant - Après

La vue de ce jardin n'apparait pas sur le site de la ville où seulement trois squares, jardins et parcs figurent...

Les arbres tombent à la pelle

En 2018, un petit jardin rue de Bailly à l'angle de la rue Ferdinand Lechevallier, qui procure abri pour les écureuils, qui offrait distraction végétale, banc à l'ombre et poumon vert  à Yvetot, centre-Ville avec trois ifs.

Ce jardin a presque les mêmes caractéristiques que le jardin clos du tribunal public, rue du Couvent (hangard similaire, présence d'ifs entourés de murs )

 

En 2019, le muret fleuri et le charme discret de ce square 

 

En 2020, l'if boule topiaire le premier abattu et depuis il pousse à Yvetot des poteaux de vidéo surveillance

" Puisque l'arrachage d'un if est proscrit par les lois sacrées de la tradition orale et qu'il est, selon les superstitions les mieux établies, puni de la haute peine, il serait peut-être bénéfique de planter des ifs"

L'Union européenne considère maintenant ses peuplements comme habitat prioritaires.
(Directive 21 mai 1992 du conseil européen, N° L 206/7 du JO 22.7.92 et version consolidée de 2017)

Aux arbres citoyens...  selon la chanson populaire

 

 En 2023, peut-être bientôt béton et bitume ! ?

Gageons qu'Yvetot n'a pas seulement la fibre numérique à proposer à ses concitoyens.

La fibre végétale est essentielle et indispensable à maintenir et à protéger.

En 2023, l'if résistera-t-il à la tronçonneuse?

 

Le petit banc public n'aura plus d'ombre en 2023

"banc public, banc public"...

Vous remarquerez le bâtiment qui est devenu le local de l'Harmonie Municipale ressemble beaucoup à la dépendance (hangard) du jardin situé dans le jardin secret du tribunal public.

 

Quel avenir pour ce square?

Qu'en penserait le Docteur Bobée ?

 

Le houx ne fait plus la roue, à qui le tour !

 

Pascal Levaillant, artiste botaniste, créateur de l'histoire du patrimoine végétal de la ville d'Yvetot,

médaillé de la ville d'Yvetot en 2019, membre de l'association du manoir du Fay.

 

Le prochain article sera donc consacré au jardin clos du manoir du Fay, orphelin de son fameux poirier de Coq à chair rouge. sic!

 

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22 février 2023 3 22 /02 /février /2023 15:47

Voici le  récit du début d'une promenade yvetotaise à la rencontre de ses jardins, de ses espaces verts aménagés et jardins clos : ce sont des squares, des jardins transformés au fil de temps et réaménagés.

J'en ai identifié près de 20.

Examiner le patrimoine végétal d'une cité c'est aussi entrevoir ces perspectives-là.

Plus qu'un inventaire c'est une promenade dans Yvetot au détour de ses micro-jardins et  de ses espaces verts.

La référence - de mon point de vue - en terme de jardins, de micro-jardins, de jardins partagés, de jardins de quartier, de  jardin de trottoir, de jardins des herbes sauvages, est Arcueil en région parisienne.

"Les jardins partagés sont des espaces verts cultivés et animés par les habitants. C’est un lieu de vie ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre générations et entre cultures. Ils sont gérés par des riverain.e.s regroupé.e.s en association ou en collectif. Ces collectifs définissent les plantations et projets qu’ils souhaitent développer dans le cadre fixé par les conventions. La municipalité accompagne ces jardins par un soutien logistique, financier et technique. (liste des jardins sur www.arcueil.fr, dans Nature en ville)." : Véritables lieux de vies, les 14 jardins collectifs10 jardins pédagogiques et 3 jardins familiaux (Saint Just, Duroc et Arcueil-Bagneux) permettent de jardiner dans une ambiance conviviale. Dans certains d’entre eux, des composteurs sont mis à disposition des habitant·e·s."

in : https://www.arcueil.fr/la-ville/actions-et-missions/transition-ecologique/nature-en-ville/

in : https://www.arcueil.fr/fiche-annuaire-association/arcueil-et-ses-jardins-partages/

Yvetot aurait un vrai potentiel sur un projet à long terme pour faire des ilots de fraicheur, des jardins d'école, des jardins de quartier, des jardins pédagogiques, des jardins collectifs et bien d'autres à inventer et il existe déjà  4 jardins familiaux.

Mais commençons par Yvetot et le jardin clos du tribunal de 1ere instance d'Yvetot, rue du Couvent.

L’if, un arbre rare, précieux  et emblématique de la Normandie

En France, la Normandie et la Bretagne, les régions montagneuses, la Corse, sont des terres d'accueil de l'if. Yvetot est la station la plus importante du pays de Caux (les quatre communes de l'ancienne principauté qui comportait, Yvetot,  Saint Clair sur les Monts,  Sainte-Marie-des-Champs et une partie de la commune d'Ecalles-Alix.), hormis certaines communes riveraines de la Seine.

Un arbre  multimillénaire symbolise magistralement quoique très discrètement encore ce passé ancien : il est incarné par un if qui se situe à un carrefour entre ces quatre communes de cet ensemble  de paroisses : l'if de  la croisée des chemins (du chemin du Val au Cesne, du chemin d'Yvetot  vers Ecalles-Alix en direction de Rouen et finalement à l'encoignure de la commune d'Yvetot, Ecalles-Alix, Saint-Clair-sur-les Monts et Sainte-Marie-des Champs) : l'if  du Mont-Asselin.

Nous reviendrons prochainement sur ce témoin du patrimoine végétal d'Yvetot qui fera l'objet du chapitre suivant de l'histoire du patrimoine végétal de la ville d'Yvetot.

 Le climat et le sol calcaire sont propices à son implantation et à son évolution. En Normandie et en Bretagne, il fait partie de notre patrimoine immatériel, culturel et cultuel. Au regard de ce  propos recueilli auprès de Martine Pioline en janvier 2021 pour mon étude sur l'histoire du patrimoine végétal de la ville d'Yvetot, la ville possède dans son environnement plus de 170 ifs et plus d'une cinquantaine sur la commune de Sainte Marie-des-Champs, commune de l'ancienne principauté d'Yvetot.

Yvetot a été identifiée par Jacques Bril, "la terre des ifs"  et dont l'origine toponymique  est l'if ce qu'affirme Robert Bourdu en 1997 et bien d'autres.


l'if  (Taxus) devient une espèce en voie de raréfaction. L’Europe s'est emparé de ce constat aussi l'Europe protège les ivaies (peuplement d'ifs) en zone d'habitat prioritaire : l'abatage est interdit sans autorisation spéciale. 

Robert Bourdu, aujourd'hui décédé qui fut professeur émérite à la faculté  des Sciences d'Orsay, un des fondateurs de l'association ARBRES dont il a assuré un temps la présidence, a contribué notamment à la sauvegarde du chêne d'Allouville-Bellefosse, a écrit dans son ouvrage de référence sur l'if : 

l'If  , "le nom de l'arbre", Actes Sud", 1997, p. 47.


" Puisque l'arrachage d'un if est proscrit par les lois sacrées de la tradition orale et qu'il est, selon les superstitions les mieux établies, puni de la haute peine, il serait peut-être bénéfique de planter des ifs"

L'Union européenne considère maintenant ses peuplements comme habitat prioritaires.
(Directive 21 mai 1992 du conseil européen, N° L 206/7 du JO 22.7.92 et version consolidée de 2017)



Remerciement spécial à la Ville d'Yvetot et pour l'accueil qu'elle m'a réservé en 2019 et remerciement appuyé aux Archives du Département 76 pour leur concours permanent ( Plans et iconographie) et remerciement renouvelé à la famille de Louis Lapert, journaliste, historien et auteur éclairé, yvetotais ainsi qu'à la Préfecture de Seine-Maritime qui m'a indiqué où chercher ces archives qui regroupe celles de l'ancienne prison et celle de l'ancienne Sous-Préfecture. Enfin je remercie Laurence Abensur-Hazan et bien sur:  Emile Canu.

 

Au centre le bosquet d'if (ivaie) du jardin secret du tribunal public d'Yvetot

In : ci-dessus, extrait du Bulletin Yvetot Infos, 2000.

 

Les ifs multi séculaires du jardin du tribunal public

aux côtés de l'ancienne église des Bernardines (1688) devenue tribunal civil d'Yvetot en 1800.

Au Tribunal d'Instance d'Yvetot actuel, en entrant et légèrement sur la gauche, en pénétrant dans le vestibule, vous trouverez l'accès à la salle d'audience, et par un petit couloir le longeant par la gauche, vous avez accès à la cour située à l'arrière de la salle d'audience Robert Tougard, baptisée ainsi en 2011, en son hommage.

Louis Lapert dans ses notes préparatoires à un article - La rue du Couvent - publié dans le Courrier Cauchois du 21 janvier 1978, nous rapporte que le premier tribunal civil d'Yvetot date de 1800 jusqu'au  milieu du 19e siècle. Il se tenait dans  l'ancienne église des Bernardines, détruite par la suite.

Cette cour, ce jardin clos, au regard de  l'existence de l'ancien couvent des Bernardines, de l'implantation de l'ancienne église des Bernardines, à été  conçu  au milieu du 19e siècle. Ces arbres auraient donc 175 ans à  minima.

Voici le plan du 17e-18e siècle du couvent.

PLAN 1

La cote des Archives du Département de la Seine-Maritime : ADSM 76, FRAD076_012Fi_269_01 :  

en 14 sur la légende est indiquée l'église des Bernardines.

La rue du Couvent longe ces bâtiments d'Est en Ouest vers le centre bourg (Les Halles) 

On voit le calque de correspondance avec le plan de masse du Couvent en 1764. (Extrait de l'Atlas Trudaine) PLAN 2

On peut déduire qu'au dessus de la croix nous percevons une partie de la superficie de cet actuel jardin prolongé jusqu'au mur d'enceinte de l'espace suivant délimité  par ce quasi rectangle occupé par un potager et un petit bâtiment à l'encoignure : la boulangerie et le four à pain dessiné.

le reste du domaine est paysagé avec un grand verger : sur le plan figure le pressoir - ; au dessous un autre verger parcellé avec d'autres arbres fruitiers, et revenant sur l'angle gauche du plan (Eglise, mentionnée en 14) la suite du jardin d'agrément où figure un bassin d'eau et le puits (mentionné en 18)

 

Le géographe Sion,  in :  Les paysans de la Normandie Orientale, étude géographique, Ed. libraire Armand Colin, 1909,   décrit ce puits ainsi : 

"A Yvetot, le seul puits digne de ce nom, celui de la maison d'arrêt, atteint 100 mètres, et pourtant son débit est très faible" 

Ce puits a bien été foré au temps des "Bernardines" mentionné ci dessus en 18 du plan du couvent.

Si la prison a été démantelée, qu'est devenu ce seul puit yvetotais  lors du projet immobilier  qui a remplacé l'ancienne prison sur les terrains de l'ancien couvent?

 

Ce vaste domaine occupait quasiment l'emplacement délimité par l'arrière des immeubles de la place Victor Hugo et allant jusqu'à l'ancienne Clinique et occupant  quasiment les terrains où se situait l'ancienne prison : une vaste propriété que l'on perçoit sur le plan 4, ci-dessous.

Ci-dessous, la situation de l'église du couvent des Bernardines, rue du COUVENT

Cette église préservée lors de l'incendie de 1688 fera office du premier tribunal civil d'Yvetot en 1800

 

 ancienne église devenue tribunal civil en 1800 ADSM 76 - 174Fi_Yvetot fonds Beaucousin

PLAN 3

1787

Plan 4 : ADSM 76 174fi extrait plan Yvetot 1787 Fonds Beaucousin

On discerne très bien l'emplacement de du bâti dessiné en rose  à l'emplacement du couvent des Bernardines, à l'encoignure à droite, l'église suivi d'autres bâtiments en L que l'on repère sur les plans précédents et antérieurs ainsi que  les limites du parc en face du couvent qui abrita l'ancien presbytère avant de faire place à la Sous-Préfecture (emplacement actuel de l'ancien Centre des Impôts)

 

1822 

Plan du tribunal civil avant reconstruction vers le milieu du 19e siècle

Périmètre du tribunal (ancienne église) 1822 Yvetot  ADSM 76

On voit très bien l'emplacement de l'église en bas à gauche avec son mobilier qui a été déplacé dans la version définitive de 1850

la charreterie actuelle dont l'accès se fait par le jardin correspondrait peut-être au hangard projeté !

 

1825

plan et atlas des bâtiments civils appartenant au Département

On voit l'emplacement de l'église servant de tribunal civil, en bas à gauche.

 

1827

plan  de restauration  Tribunal civil Yvetot ADSM 76 Fonds  Yvetot

façade restaurée en 1827

1850

On voit l'actuel tribunal de Première Instance reconstruit après 1850.

témoin de ce passé religieux et républicain: le mobilier du tribunal qui -selon les époques- a conservé (1800) son mobilier en bois du chœur du tribunal et sa disposition  y compris dans l'actuelle salle d'audience du tribunal comme le montre les plans de 1822 et probablement également le mobilier des bancs réservés au public.

L'arc dessiné par le mobilier en bois massif du chœur en demi-cercle, à l'évidence : image du 12 novembre 2019 prise pas mes soins pour discerner les ifs à travers les vitres.

Ci-dessus, à travers les fenêtres on discerne le bosquet d'ifs.

Huit ans plus tôt, Ici dans le chœur, devant le bureau classique du juge et de la Cour du tribunal de  1ère Instance - impressionnant en bois massif -  lors du baptême de la salle d'audience  Robert Tougard et les remises de diplôme pour Gérard Deshayes et moi-même par Arts Sciences Lettres de Paris  le 17 Septembre 2011 à Yvetot au Tribunal avec G.Deshayes graveur sur inox ;  J.Trotté, le peintre,  M.Langlois de ASL;  moi-même et Emile Canu et en présence de la famille de l'historien du CEPC, Robert Tougard, de Mme Tonnerre, M. Canac et de Mme Blondel ayant donné à cette occasion une conférence sur l'histoire de ce tribunal.

Les plans montrent l'emplacement du jardin des ifs dans la cour intérieure du tribunal en arrière de la Salle d'Audience Robert Tougard (2011)

1898

Plan Yvetot - ADSM 76 2 0 2763 

Aujourd'hui attardons-nous sur l'ensemble des ifs du jardin du tribunal public, rue du Couvent à Yvetot.

Cet ensemble est ancien, patrimonial et historique car ces ifs auraient pu être plantés entre la période de  l'incendie qui avait ravagé le centre du bourg d'Yvetot et la construction du Tribunal de Grande Instance d'Yvetot, voire même avant.

En 1688, « le 20 août, arriva l’incendie général du bourg d’Yvetot par laquelle cette maison fut entièrement détruite, toutes les religieuses furent obligées de se retirer pendant quelque temps dans la maison qui est hors le bourg ». Le récit de la reconstruction du monastère nous est connu, toujours par le  registre de délibérations capitulaires des moniales. Les bâtiments conventionnels sont séparés par un mur des bâtiments annexes et divers logements destinés aux chapelains. […] La suppression du monastère est prévue dès 1771.[…] Dès la fin de l’année 1781, les grilles des parloirs sont vendues ainsi que quelques pommiers et la grande porte du monastère.[…] Les bâtiments subissent donc très vite des transformations, avant même la Révolution.

1800, un jardin au tribunal de Première Instance

« le 2 juin 1800  fut installé un tribunal de première instance sur ordre du préfet. Situé rue du Couvent, il fut installé dans les locaux du monastère de femmes de l’ordre de Cïteaux, fondé à Yvetot au milieu du XVIIe siècle. Il servit de prison et c’est aujourd’hui l’un des rares édifices anciens épargnés par la guerre et l’urbanisation du XXe siècle. »[1]

Il semble ( à vérifier) qu'une courte période de transition - qu'il faudrait situer entre 1840 et 1860-, au 58 rue du Calvaire lui permis de poursuivre ses activités durant la démolition de l'ancienne église des Bernardines,  devenue tribunal après la Révolution et durant l'édification du tribunal civil tel qu'on le connait aujourd'hui aux alentours du milieu du 19e siècle.

Ce nouvel ensemble architectural  héberge encore  8 ifs, dont certains multi-centenaires.

A l'abri des regards, derrière la salle Tougard baptisée ainsi en 2011 en hommage à Robert Tougard, l'historien local fondateur du CEPC, cette cour carrée a conservé ces beaux spécimens qui partagent la cour avec d'autres espèces.

L'ombre y est parfaite.

J'ai eu le plaisir de découvrir ce patrimoine déjà riche de près de 400 ifs sur l'ancien territoire de la principauté d'Yvetot.

Cette visite  s'est déroulée finalement le mardi  12 novembre 2019 à 11h00  en fin de matinée. Un agent de la Ville chargé de m'accueillir m'ouvert la porte de ce jardin du tribunal civil ce qui m'a permis d'admirer seul ce jardin insolite, singulier et remarquable que la plupart des yvetotais ne connaissent pas et ne lui connaissent pas ce potentiel.

Voici les images en exclusivité.

Un jardin qui mériterait une ouverture aux journées  européennes du patrimoine.

P.S. Cet article est susceptible de modifications, d'amendements  en fonction de données nouvelles car en recherche elles peuvent survenir à tout moment. 

mardi 12 novembre 2019

à l'invitation d'Emile Canu à découvrir ce jardin secret de la Ville d'Yvetot, je m'y suis rendu seul.

 

La porte blanche qui donne accès au jardin et les fenêtres de la salle

des audiences baptisée Robert Tougard en 2011.

A droite le mur d'enceinte de ce jardin clos

un des ifs, toujours vert

Le charme unique de cet endroit à Yvetot

Sous un autre angle, on discerne une citerne.

Jadis un puit permettait notamment aux résidentes des Bernardines d'avoir le seul point d'eau potable d'Yvetot, qui s'est retrouvé au cœur de l'ancienne prison mais pas à cet endroit.

Le charme discret de cette dépendance

 

Autre perspective au centre du jardin clos

Un si beau jardin au cœur d'Yvetot: qui l'eut cru?

La belle salle Tougard, salle d'audience du Tribunal de 1ere Instance d'Yvetot.

 

Un autre if multi centenaire est isolé et situé dans l'ancien parc de l'ancien presbytère puis ancienne Sous-Préfecture d'Yvetot tel indiquée sur le plan de 1946. sa circonférence fait près de 4 m donc on peut le dater avant la Révolution.

Ci-dessous, à gauche et face au tribunal

 


[1] In : Laurence Abensur-Hazan, Mémoire en images, Yvetot, Editions Alan Sutton, 2007, p.84

 

POUR RAPPEL

 

l'if apparait dans la liste rouge des espèces menacées

La Liste rouge des espèces menacées constitue un état des lieux visant à dresser un bilan objectif du degré de menace pesant sur les espèces à l’échelle d’un territoire donné. Elle permet de mesurer le risque de disparition d’une région des espèces de la flore, de la fonge et de la faune qui s’y reproduisent en milieu naturel ou qui y sont régulièrement présentes. Selon la méthodologie de l’UICN, chaque espèce ou sous-espèce peut être classée dans l’une des 11 catégories de la Liste rouge en fonction de son risque de disparition de la région considérée. 
Taxus baccata L., 1753- 
If à baies ( Français )

http://uicn.fr/wp-content/uploads/2018/04/guide-pratique-listes-rouges-regionales-especes-menacees.pdf
Liste rouge de la Flore vasculaire de Haute-Normandie (2015) (listé Taxus baccata L.
listé LC, préoccupation mineure
 

L'Union européenne considère maintenant ses peuplements comme habitat prioritaires.
(Directive 21 mai 1992 du conseil européen, N° L 206/7 du JO 22.7.92 et version consolidée de 2017)

En France, l’if fait l'objet d'une réglementation pouvant interdire « le ramassage ou la récolte et la cession [...] de ces végétaux »14.

  1. Arrêté [archive] du 13 octobre 1989 relatif à la liste des espèces végétales sauvages pouvant faire l'objet d'une réglementation préfectorale permanente ou temporaire

in: http://fr.wikipedia.org/wiki/If_commun#:~:text=L'if%20commun%20(ou%20if,parfois%20appel%C3%A9%20if%20%C3%A0%20baies.


- à lire également le rôle de l'if
http://manche.observatoiredesarbres.fr/SPASSDATA/ALGEDIM/QOKQWR/D471/D47176.pdf

 

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8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 17:05

 

 

 

V'là l'hiver...

place aux jeunes

artistes en herbe

 

en dialogue

avec les arbres et les plantes tinctoriales

 

au Parc Urbain des Bruyères

Avec

Roselyne Corblin

et

Pascal Levaillant

artistes-botanistes et plasticiens

 

mardi 7, mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février

avec les écoles et centre de loisirs

et

le dimanche 12 février  de 14h00 à 17h00

pour tout public

à la maison du Parc Naturel Urbain du Champ des Bruyères

PNUCB-MRN

 

[accès allée du champ de Courses]

 

Rive-Gauche

 

 -----------------------------------

Métropole Rouen Normandie

Le dimanche 12 février, nous vous ferons découvrir près de 150 plantes tinctoriales  dont celles des arbres et arbustes  présentes dans  notre herbier contemporain, jardin d'hiver nomade avant la prochaine édition du week-end des quatre saisons du Parc du printemps en coopération avec le Champ de Possibles  et Triticum à l'occasion des prochains we des 4 saisons du Parc.

 

L'atelier du mardi 7 février 2023

avec une classe CP de  Joliot Curie

 

ATELIER LAND ART

avec des tiges, des cônes, des fruits des arbres

 

 

 

 

ATELIER LAND ART du mercredi 8 février 2023

avec un groupe du centre de loisirs de Grand-Couronne

avec des tiges, des cônes, des fruits des arbres

 

 

Ecole FERRY JAURES Saint Etienne du Rouvray

CLASSE CE1

JEUDI MATIN 9 FEVRIER

Atelier écorce

ATELIER LAND ART

ECOLE FERRY JAURES

SAINT ETIENNE DU ROUVRAY

CLASSE CP

JEUDI APRES MIDI

 

ECOLE FERDINAND BUISSON

SOTTEVILLE LES ROUEN

CLASSE CE1

VENDREDI MATIN

 

 MANDALA 1

MANDALA 2

MANDALA 3

MANDALA 4

MANDALA 5

MANDALA 6

MANDALA 7

MANDALA 8

MANDALA 9

MANDALA 10

MANDALA 11

MANDALA 12

MANDALA 13

MANDALA 14

MANDALA 15

MANDALA 16

MANDALA 17

MANDALA 18

MANDALA 19

MANDALA 20

MANDALA 21

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MANDALA 23

MANDALA 24

MANDALA 25

MANDALA 26

MANDALA 27

MANDALA 28

 

ECOLE FERDINAND BUISSON

SOTTEVILLE LES ROUEN

CLASSE CE1

VENDREDI  10 FEVRIER 2023

APRES-MIDI

MANDALAS 1 et 2

 

MANDALAS 5 et 6

MANDALAS 7 et 8

MANDALAS 9 et 10

MANDALAS 11 et 12

MANDALAS 13 et 14

MANDALAS 15 et 16

MANDALAS 17 et 18

MANDALAS 19 et 20

MANDALAS 21 et 22

MANDALAS 23 et 24

MANDALAS 25 et 26

MANDALAS 27 ; 28 et 29

Dimanche 12 février 2023 

installation

herbier contemporain et jardin nomade des plantes tinctoriales

 

 

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18 novembre 2022 5 18 /11 /novembre /2022 21:45

Pascal Levaillant se rend à Oissel  le lundi 21 novembre à la rencontre de Dambourney, chez lui sur ses terres cultivées de plantes tinctoriales et des la Société d'histoire d'Oissel (SHO).

Ce sera l'occasion pour lui de présenter son herbier contemporain des plantes tinctoriales et de dialoguer avec les membres de cette Société d'Histoire d'Oissel autour de l'œuvre de Dambourney, né en 1722 à Rouen et décédé à Oissel après avoir mené ses recherches sur les couleurs des plantes tinctoriales (plusieurs centaines dont la garance, la gaude et la guède). L.A. Dambourney fut également intendant du jardin botanique de Rouen (Jardin des Plantes)

---------------------------------------------------------------------------------

"Mes recherches m'ont poussé à retrouver l'endroit  où Dambourney a trouvé la garance sur les coteaux  entre le bourg et Orival, les terres agricoles où Dambourney a cultivé la garance, l'isatis (pastel des teinturiers), ces couleurs  "grand teint" avec celle de la gaude qui ont constitué les 3 couleurs principales de la broderie de Bayeux au 11e siècle et mélangées ces trois couleurs ont constitué "in fine"  la gamme des 10 couleurs des fils de laine de la tapisserie de Bayeux brodés sur toile de lin"

Un spécial remerciement à l'éminent botaniste René Guéry qui m'a orienté vers ces "stations" normandes de la Garance Voyageuse et aux incubateurs normands de l'isatis dans le Calvados : Aurore et Arnaud.

Pascal Levaillant, artiste-botaniste et membre de la Société Centrale d'Agriculture de Seine- Maritime

Le pastel des teinturiers : le "bleu-perse"

Mes cocagnes normandes réalisées avec les feuilles de pastel (isatis) d'Aurore et d'Arnaud

in : https://www.pleinchamp.com/actualite/reintroduire-la-culture-du-pastel-en-normandie-le-reve-bleu-d-aurore-et-arnaud

"Réintroduire la culture du pastel en Normandie : le rêve bleu d’Aurore et Arnaud"

La  fameuse garance (racines)  d'Orival-Oissel des coteaux calcicoles qu'a trouvé Dambourney vers les années 1756 : le rouge

La gaude et le réséda : le jaune, cultivé à Oissel au 18e siècle par Dambourney

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18 novembre 2022 5 18 /11 /novembre /2022 20:59
Le 19 novembre 2022

Le 19 novembre 2022

Roselyne Corblin et Pascal Levaillant

présentent leur herbier contemporain du verger et des fruits de pressoir à la fête  "Sauve ta pomme"  

à Brémontier-Merval le 19 novembre 2022

 

 

Roselyne et moi présenteront un herbier contemporain du verger et des fruits de pressoir avec 36 variétés emblématiques du pays de Caux et du pays de Bray et en prime une première conférence sur le rôle qu'ont tenus les pépiniers du pays de Caux  dans la régénération des pommes à cidre au 19e siècle.

 
 

 

https://levaillant-pascal.over-blog.com/2022/09/herbier-contemporain-du-verger-et-des-fruits-de-pressoir-pascal-levaillant-roselyne-corblin.html

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  • : Le blog de Pascal Levaillant artiste seinomarin
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